La GALERIE du Passage
Située dans un lieu au charme exceptionnel, la galerie occupe le rez-de-chaussée de l'immeuble du Passage de la Cadène à deux pas de l'Eglise Monolithe de Saint-Emilion.
Spécialisée en oeuvres au motif de fleurs et peintres naïfs, la galerie présente essentiellement des artistes de la fin du XIXe et début du XXe siècle. Cette période particulièrement riche du point de vue pictural, a vu naître plusieurs mouvements artistiques.
Vous pourrez ainsi acquérir des oeuvres de Blanche Odin, Madeleine Lemaire, Guillaume Larrue, François Rivoire, Eugénie Faux-Froidure, Alfred Gaspart.
Mais ce qui fait toute la particularité de cette galerie, c'est l'attachement tout particulier de son propriétaire, Bernard Sétrin, à découvrir ou redécouvrir des talents oubliés tels Jean Fous, Madeleine Renaud ou encore Jean Lagru et Victor Fontfreide.
Et ainsi vous permettre d'acquérir des dessins, études, aquarelles de grands artistes à des prix abordables : Qui ne rêve pas d'avoir un tableau de grands maîtres dans son salon !
Et une galerie d'art ne serait pas une galerie d'art sans sculpture ! Venez donc saisir le délicat travail de Nella Buscot.
Située dans un lieu au charme exceptionnel, la galerie occupe le rez-de-chaussée de l'immeuble du Passage de la Cadène à deux pas de l'Eglise Monolithe de Saint-Emilion.
Spécialisée en oeuvres au motif de fleurs et peintres naïfs, la galerie présente essentiellement des artistes de la fin du XIXe et début du XXe siècle. Cette période particulièrement riche du point de vue pictural, a vu naître plusieurs mouvements artistiques.
Vous pourrez ainsi acquérir des oeuvres de Blanche Odin, Madeleine Lemaire, Guillaume Larrue, François Rivoire, Eugénie Faux-Froidure, Alfred Gaspart.
Mais ce qui fait toute la particularité de cette galerie, c'est l'attachement tout particulier de son propriétaire, Bernard Sétrin, à découvrir ou redécouvrir des talents oubliés tels Jean Fous, Madeleine Renaud ou encore Jean Lagru et Victor Fontfreide.
Et ainsi vous permettre d'acquérir des dessins, études, aquarelles de grands artistes à des prix abordables : Qui ne rêve pas d'avoir un tableau de grands maîtres dans son salon !
Et une galerie d'art ne serait pas une galerie d'art sans sculpture ! Venez donc saisir le délicat travail de Nella Buscot.
Blanche Odin (1865-1957)
Peintre aquarelliste du XXe siècle
Blanche Odin fréquente l’atelier de Madeleine Lemaire et étudie le dessin dans une Académie. En 1900, ses tableaux sont reçus à l’Exposition Universelle et elle expose au « Salon des Femmes peintres ». Au même moment, elle ouvre son atelier à Paris.
Vers 1925, elle réalise ses premières séries de roses et ses fleurs deviennent aussi vives qu'éclatantes. C'est ainsi qu'elle acquière son surnom de Fée des roses.
Elle est exposée au musée des Beaux-Arts Salies de Bagnères-de-Bigorre.
Découvrez des aquarelles de Blanche Odin en cliquant ici
Peintre aquarelliste du XXe siècle
Blanche Odin fréquente l’atelier de Madeleine Lemaire et étudie le dessin dans une Académie. En 1900, ses tableaux sont reçus à l’Exposition Universelle et elle expose au « Salon des Femmes peintres ». Au même moment, elle ouvre son atelier à Paris.
Vers 1925, elle réalise ses premières séries de roses et ses fleurs deviennent aussi vives qu'éclatantes. C'est ainsi qu'elle acquière son surnom de Fée des roses.
Elle est exposée au musée des Beaux-Arts Salies de Bagnères-de-Bigorre.
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Madeleine Lemaire (1845-1928)
Peintre de genre, figure, portraits, nus, natures mortes, fleurs et fruits; aquarelliste, pastelliste du XIXe-XXe siècle
Sa tante Jeanne Herbelin, célèbre miniaturiste, lui enseigna sa technique. Puis, elle fut l’élève de Jules Chaplin. Elle débuta au Salon de Paris en 1864. Elle obtient une médaille d’argent à l’Exposition universelle de 1900.
Son atelier était le plus brillant et le plus fréquenté des salons bourgeois de la Belle Époque. Elle reçut des artistes, musiciens et écrivains comme Guy de Maupassant, Camille Saint-Saëns, Sarah Bernard, Colette, et surtout Marcel Proust.
Spécialisée dans les fleurs, il la surnommait « l’impératrice des roses ». Alexandre Dumas fils disait d’elle : «C'est elle qui a créé le plus de roses après Dieu».
Elle illustra aussi les œuvres d’Anatole France « Le Crime de Sylvestre Bonnard », de Victor Hugo « L’art d’être grand-père » et bien sûr de Marcel Proust « Les Plaisirs et les Jours ».
Elle est exposée au musée du Louvre (département des Arts graphiques), au musée Louis Senlecq à L'Isle Adam, au musée des Beaux-Arts de Troyes, aux musées de Dieppe, Mulhouse, Reims, Toulouse ainsi qu'au Palais de l'Elysée (chambre à coucher de Mlle Fallières).
Découvrez des tableaux de Madeleine Lemaire en cliquant ici
Peintre de genre, figure, portraits, nus, natures mortes, fleurs et fruits; aquarelliste, pastelliste du XIXe-XXe siècle
Sa tante Jeanne Herbelin, célèbre miniaturiste, lui enseigna sa technique. Puis, elle fut l’élève de Jules Chaplin. Elle débuta au Salon de Paris en 1864. Elle obtient une médaille d’argent à l’Exposition universelle de 1900.
Son atelier était le plus brillant et le plus fréquenté des salons bourgeois de la Belle Époque. Elle reçut des artistes, musiciens et écrivains comme Guy de Maupassant, Camille Saint-Saëns, Sarah Bernard, Colette, et surtout Marcel Proust.
Spécialisée dans les fleurs, il la surnommait « l’impératrice des roses ». Alexandre Dumas fils disait d’elle : «C'est elle qui a créé le plus de roses après Dieu».
Elle illustra aussi les œuvres d’Anatole France « Le Crime de Sylvestre Bonnard », de Victor Hugo « L’art d’être grand-père » et bien sûr de Marcel Proust « Les Plaisirs et les Jours ».
Elle est exposée au musée du Louvre (département des Arts graphiques), au musée Louis Senlecq à L'Isle Adam, au musée des Beaux-Arts de Troyes, aux musées de Dieppe, Mulhouse, Reims, Toulouse ainsi qu'au Palais de l'Elysée (chambre à coucher de Mlle Fallières).
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Alfred Gaspart (1900-1993)
Peintre de figures, natures mortes, paysage, dessinateur du XXe siècle
Ami d'artistes comme Pierre-Albert Birot, André Derain, Jean Follain, Marie Laurencin, André Salmon, il peint et photographie des figures, des paysages et des natures mortes.
Cet artiste se révèle au cours de ses cinq années de captivité (Stalag VI A à Moosburg, Bavière).
En octobre 1944, sous le pseudonyme de “Timour”, Alfred Gaspart reçoit le premier prix du Concours de la captivité par l’œuvre YMCA de Genève.
Libéré en 1945, il poursuit son travail loin du public et n’exposera plus malgré l’insistance de ses proches et de la Fédération nationale des combattants prisonniers.
L’œuvre de captivité de cet artiste se compose de 1840 pièces (toutes techniques et formats confondus). Ces dernières sont accompagnées de notes journalières (293 feuillets recto-verso) qui livrent la vie quotidienne, les pensées et les souffrances d’Alfred Gaspart.
Découvrez des études d'Alfred Gaspart en cliquant ici
Peintre de figures, natures mortes, paysage, dessinateur du XXe siècle
Ami d'artistes comme Pierre-Albert Birot, André Derain, Jean Follain, Marie Laurencin, André Salmon, il peint et photographie des figures, des paysages et des natures mortes.
Cet artiste se révèle au cours de ses cinq années de captivité (Stalag VI A à Moosburg, Bavière).
En octobre 1944, sous le pseudonyme de “Timour”, Alfred Gaspart reçoit le premier prix du Concours de la captivité par l’œuvre YMCA de Genève.
Libéré en 1945, il poursuit son travail loin du public et n’exposera plus malgré l’insistance de ses proches et de la Fédération nationale des combattants prisonniers.
L’œuvre de captivité de cet artiste se compose de 1840 pièces (toutes techniques et formats confondus). Ces dernières sont accompagnées de notes journalières (293 feuillets recto-verso) qui livrent la vie quotidienne, les pensées et les souffrances d’Alfred Gaspart.
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Jean Fous (1901-1970)
Peintre naïf du XXe siècle
Jean Fous présente ses premières toiles en 1944 rue du Dragon à Paris dans le magasin de son père, à deux pas de l’Ecole des beaux-Arts. Il expose en 1945-1946 au salon d'Automne de Paris, dans des galeries privées ou encore dans les expositions internationales de peintures naïves comme à Londres en 1962 ou Rome en 1964.
Le musée des Arts et Traditions Populaires achète une toile de Jean Fous en octobre 1945 : Le Cirque.
Sa peinture décrit des scènes populaires, des noces de village et surtout des marchés aux puces auxquelles s'ajoutent toujours 3 petites poules.
Il est exposé au musée National des Arts et Traditions Populaires à Paris, au musée du vieux château à Laval ainsi qu'au musée d'Art Moderne de Céret.
Découvrez des toiles de Jean Fous en cliquant ici
Peintre naïf du XXe siècle
Jean Fous présente ses premières toiles en 1944 rue du Dragon à Paris dans le magasin de son père, à deux pas de l’Ecole des beaux-Arts. Il expose en 1945-1946 au salon d'Automne de Paris, dans des galeries privées ou encore dans les expositions internationales de peintures naïves comme à Londres en 1962 ou Rome en 1964.
Le musée des Arts et Traditions Populaires achète une toile de Jean Fous en octobre 1945 : Le Cirque.
Sa peinture décrit des scènes populaires, des noces de village et surtout des marchés aux puces auxquelles s'ajoutent toujours 3 petites poules.
Il est exposé au musée National des Arts et Traditions Populaires à Paris, au musée du vieux château à Laval ainsi qu'au musée d'Art Moderne de Céret.
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Eugénie Faux-Froidure (1886- date de décès inconnue)
Peintre de paysages, de fleurs, aquarelliste du XXe siècle
Remarquable aquarelliste, elle fut d’abord décoratrice. Cela l’incite probablement à profiler dans ses aquarelles, ses bouquets soigneusement composés sur des fonds d'étoffes somptueusement chatoyantes.
Elle est exposée aux musées de Rouen, d’Anvers, du Mans, de Bar-le-Duc, du Luxembourg à Paris ainsi qu'au Palais de l'Elysée.
Découvrez des toiles d'Eugénie Faux Froidure en cliquant ici
Peintre de paysages, de fleurs, aquarelliste du XXe siècle
Remarquable aquarelliste, elle fut d’abord décoratrice. Cela l’incite probablement à profiler dans ses aquarelles, ses bouquets soigneusement composés sur des fonds d'étoffes somptueusement chatoyantes.
Elle est exposée aux musées de Rouen, d’Anvers, du Mans, de Bar-le-Duc, du Luxembourg à Paris ainsi qu'au Palais de l'Elysée.
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Sculpteur du XIXe siècle
L'enfance de Nella Buscot, née à Montpellier d'un père professeur de physique-chimie et d'une mère violoniste à l'orchestre de Montpellier, se passe à jouer avec la terre : la peser, la filtrer, la colorer, la modeler. De plus, elle habite près de la maison du célèbre sculpteur biterrois du XIXe siècle, Antonin Injalbert, dont elle visite à l'âge de deux ans le jardin orné de "satyres". Après la fin de ses études en Pharmacie, elle devient rédactrice à la revue "Les Actualités Pharmaceutiques". A la naissance de son fils, elle se met à peindre, puis trouvant par hasard, chez un potier, un morceau de terre, elle commence à sculpter. Parfaitement autodidacte, elle abandonne peu à peu la peinture, puis la Pharmacie au profit de la Sculpture. Ses références artistiques sont essentiellement le XIXe siècle : Jean-Baptiste Carpeaux, Antonin Injalbert, Jules Dalou... Elle a aussi réalisé aussi pour des communes un buste de Marianne et un groupe symbolisant l'abolition de l'esclavage en 1848. Depuis 1998, chacune de ses expositions a fait l'objet d'un reportage télévisé sur France 3 Sud et d'articles de presse écrite.
Elle a exposé à la Galerie Regards, à Saint-Paul de Vence (Alpes Maritimes) en 2008. Elle est présente en permanence à la Gallery Neel, à Paris.
Découvrez des sculptures de Nella Buscot
Guillaume Larrue (1851-1935)
Peintre du XXe siècle
Guillaume Larrue étudie à l’école des Beaux Arts de Paris avec Alexandre Cabanel. Il commence à exposer au Salon de Paris en 1879. Il remporte une mention honorable en 1892 et une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1900. En 1901, il a été nommé associé de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Sa peinture, Salle égyptienne du Louvre devant le Grand Sphinx, est en collection permanente du Musée d'Orsay à Paris.
Il est surtout connu pour ses scènes de genre et ses paysages urbains notamment ceux de Paris.
Il est exposé aux musées d’Orsay et du Louvre (département des peintures et département des Arts graphiques), musée des Beaux-Arts de Bordeaux et au musée de la Batellerie à Conflans-Sainte-Honorine.
Découvrez des études de Guillaume Larrue en cliquant ici
Peintre du XXe siècle
Guillaume Larrue étudie à l’école des Beaux Arts de Paris avec Alexandre Cabanel. Il commence à exposer au Salon de Paris en 1879. Il remporte une mention honorable en 1892 et une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1900. En 1901, il a été nommé associé de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Sa peinture, Salle égyptienne du Louvre devant le Grand Sphinx, est en collection permanente du Musée d'Orsay à Paris.
Il est surtout connu pour ses scènes de genre et ses paysages urbains notamment ceux de Paris.
Il est exposé aux musées d’Orsay et du Louvre (département des peintures et département des Arts graphiques), musée des Beaux-Arts de Bordeaux et au musée de la Batellerie à Conflans-Sainte-Honorine.
Découvrez des études de Guillaume Larrue en cliquant ici
François Rivoire (1842-1919)
Peintre et aquarelliste du XIXe-XXe siècle
Elève de l’Ecole des Beaux-arts de Lyon, il débute chez les Soyeux pour dessiner des motifs floraux sur soie et tissus. Son professeur Jean-Marie Régnier lui enseigne alors les règles de la concision et de l’harmonie. Il s’installe ensuite à Paris où il peint et dirige un cours de peinture suivi par de nombreux élèves.
Ses œuvres surtout les aquarelles de fleurs sont récompensées au salon des artistes français dès 1866.
Il se retire au “Grand-Saint-Léger” près de Giverny et de son ami Claude Monet.
Sa sensibilité s’exprime mieux dans la légèreté de l’aquarelle ou de la gouache que dans les tableaux très élaborés.
Il est exposé au musée du Louvre (département des Arts graphiques) et au musée de Rioms.
Découvrez des toiles de François Rivoire en cliquant ici
Peintre et aquarelliste du XIXe-XXe siècle
Elève de l’Ecole des Beaux-arts de Lyon, il débute chez les Soyeux pour dessiner des motifs floraux sur soie et tissus. Son professeur Jean-Marie Régnier lui enseigne alors les règles de la concision et de l’harmonie. Il s’installe ensuite à Paris où il peint et dirige un cours de peinture suivi par de nombreux élèves.
Ses œuvres surtout les aquarelles de fleurs sont récompensées au salon des artistes français dès 1866.
Il se retire au “Grand-Saint-Léger” près de Giverny et de son ami Claude Monet.
Sa sensibilité s’exprime mieux dans la légèreté de l’aquarelle ou de la gouache que dans les tableaux très élaborés.
Il est exposé au musée du Louvre (département des Arts graphiques) et au musée de Rioms.
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Jean Lagru (1919-2008)
Peintre naïf du XXe siècle
Peintre à vocation tardive, Jean Lagru se lance dans la création artistique en 1966 après une carrière dans la gendarmerie. Il compose tout un univers du « petit peuple » dont la source d’inspiration se situe essentiellement dans le sujet de ses lectures : Pierre-Jakez Hélias, Henri Vincenot, Robert A. Heinlein ou encore Alphonse Daudet.
Très rapidement ses tableaux sont représentés en galerie en France, en Italie, aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre et aux Pays-Bas. Il accumule les prix et marques de reconnaissance. Il expose au salon des Artistes Français au Grand Palais en 1990 où il obtient une médaille d’argent.
Pour autant cet artiste présent dans de nombreuses collections est resté jusqu’à ce jour en dehors du circuit des ventes publiques.
Il s’applique avec méthode à structurer ses tableaux de façon systématique. Il duplique ses personnages comme par effet de miroir, donnant ainsi à l’ensemble de sa création un sentiment de continuité. Ses perspectives mises à plat, notamment dans le traitement des arbres et de la végétation, ne recréent l’idée de profondeur qu’au travers de plans successifs.
Nombre de ses compositions sont réalisées sur un fond saisonnier, ainsi certaines d’entre elles sont présentées en quatre versions différentes.
Découvrez des tableaux de Jean Lagru en cliquant ici
Peintre naïf du XXe siècle
Peintre à vocation tardive, Jean Lagru se lance dans la création artistique en 1966 après une carrière dans la gendarmerie. Il compose tout un univers du « petit peuple » dont la source d’inspiration se situe essentiellement dans le sujet de ses lectures : Pierre-Jakez Hélias, Henri Vincenot, Robert A. Heinlein ou encore Alphonse Daudet.
Très rapidement ses tableaux sont représentés en galerie en France, en Italie, aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre et aux Pays-Bas. Il accumule les prix et marques de reconnaissance. Il expose au salon des Artistes Français au Grand Palais en 1990 où il obtient une médaille d’argent.
Pour autant cet artiste présent dans de nombreuses collections est resté jusqu’à ce jour en dehors du circuit des ventes publiques.
Il s’applique avec méthode à structurer ses tableaux de façon systématique. Il duplique ses personnages comme par effet de miroir, donnant ainsi à l’ensemble de sa création un sentiment de continuité. Ses perspectives mises à plat, notamment dans le traitement des arbres et de la végétation, ne recréent l’idée de profondeur qu’au travers de plans successifs.
Nombre de ses compositions sont réalisées sur un fond saisonnier, ainsi certaines d’entre elles sont présentées en quatre versions différentes.
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Madeleine Renaud
Peintre et aquarelliste du XXe siècle
Spécialisée dans les fleurs, elle traite les œillets d’une façon tout à fait remarquable.
Elle illustra aussi une collection de cartes postales.
Présente dans de nombreuses ventes publiques, sa vie reste un grand mystère.
Découvrez des toiles de Madeleine Renaud en cliquant ici
Peintre et aquarelliste du XXe siècle
Spécialisée dans les fleurs, elle traite les œillets d’une façon tout à fait remarquable.
Elle illustra aussi une collection de cartes postales.
Présente dans de nombreuses ventes publiques, sa vie reste un grand mystère.
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Victor Fontfreide (1872-1934)
Peintre, illustrateur, lithographe du XIXe-XXe siècle
Elève de l'École d'architecture de Volvic et des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, il est pendant une dizaine d'années professeur de dessin au lycée d'Aurillac où il rencontre Maurice Prax. Il fréquente alors également l'école de Murol.
Ses techniques sont multiples : aquarelle, sculpture, huile, céramique et plomb, mais c'est surtout avec la craie qu'il est le plus intéressant.
Ses sujets sont des paysages de l'Auvergne, mais surtout des monuments, des personnages, et des scènes de genre, qu'il traite avec un naturaliste, parfois proche de l'expressionnisme.
Mis aux enchères à la suite de la vente de son atelier de Vic, "les cent soixante lots de son fonds d'atelier constituent un ensemble à la fois éclectique (paysages, portraits, scènes de villages, sujets religieux, peintures, aquarelles, gravures, céramiques, médailles et sculptures) et cohérent.
En effet les travaux sont représentatifs de son parcours ouvert sur les grands courants de son temps, l'orientalisme, l'Art nouveau, l'Art Déco.
Découvrez des dessins de Victor Fontfreide en cliquant ici
Peintre, illustrateur, lithographe du XIXe-XXe siècle
Elève de l'École d'architecture de Volvic et des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, il est pendant une dizaine d'années professeur de dessin au lycée d'Aurillac où il rencontre Maurice Prax. Il fréquente alors également l'école de Murol.
Ses techniques sont multiples : aquarelle, sculpture, huile, céramique et plomb, mais c'est surtout avec la craie qu'il est le plus intéressant.
Ses sujets sont des paysages de l'Auvergne, mais surtout des monuments, des personnages, et des scènes de genre, qu'il traite avec un naturaliste, parfois proche de l'expressionnisme.
Mis aux enchères à la suite de la vente de son atelier de Vic, "les cent soixante lots de son fonds d'atelier constituent un ensemble à la fois éclectique (paysages, portraits, scènes de villages, sujets religieux, peintures, aquarelles, gravures, céramiques, médailles et sculptures) et cohérent.
En effet les travaux sont représentatifs de son parcours ouvert sur les grands courants de son temps, l'orientalisme, l'Art nouveau, l'Art Déco.
Découvrez des dessins de Victor Fontfreide en cliquant ici
Etude d'éventails
La galerie propose des séries d'études d'aquarelles dont certaines sont signées par des artistes comme Madeleine Lemaire.
Découvrez des études d'éventails en cliquant ici
La galerie propose des séries d'études d'aquarelles dont certaines sont signées par des artistes comme Madeleine Lemaire.
Découvrez des études d'éventails en cliquant ici











